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24 juillet 2005

Mensonges et compagnie

La blogosphère, moi je dis, c’est mensonges et compagnie.

C'était la première fois.
Ma première fois...
La première fois que j'allais rencontrer des gens que je connaissais sans les connaître.
Des "gens de blogs".

J’attendais une tornade composée de deux nains, une sage brodeuse brodant tout le jour et une pile électrique survoltée, mais c’est pas du tout du tout ça qui est arrivé chez nous.

À la place des nains, deux numéros trop-trop mignons, en particulier une certaine petite fille de deux ans totalement craquante, même qu’heureusement c’est pas la mienne sinon je vous bassinerais irrémédiablement 24 heures sur 24 de ses mots et mimiques et postures et tout le reste.

La brodeuse ne brode pas mais elle est joyeusement volubile, elle a une très jolie voix qui dit des choses intéressantes et rigolotes, et elle a toujours le sourire, j’adore.

Quant à la pile électrique (pardon, Vinvin, pardon-pardon, mais qu’est-ce que tu veux, toutes ces petites vidéos, toute cette énergie qui émane de ton blog, j'avais cru… enfin...)… ben non. Voltage impeccable, réglé juste bien pour un personnage qui écoute, qui raconte, qui rit et qui fait rire, une sorte de force tranquille (euh... de farce tranquille ?).

En tout cas, maintenant je le SAIS : en vrai, la famille Vinvin, elle est SUPER SYMPA !

19 juillet 2005

Liberté

Il y a deux sortes de liberté. La liberté de faire ce qu’on veut, et la liberté de faire ce qu’on doit.

Lu dans Les Saisons de la nuit, de Colum McCann (titre original :
This Side of Brightness).

J'expérimente en ce moment la deuxième option. Maintenant que j'ai compris qu'il s'agit aussi d'une liberté, ça m'est déjà beaucoup moins pesant.

Je reviens dès que possible, comme promis.

(Pfff, toute cette liberté, c'est grisant...)

01 juillet 2005

MAIS COMMENT VOUS FAITES ? ? ? ? ? ?

Je vis dans un conflit entre mon désir d’écrire ici et les possibilités humaines d'y parvenir.

(En vrai, j’avoue : j’ai piqué ça dans La Petite boutique de l’orfèvre. Le texte original disait : " Tu vis dans un conflit entre ton désir de bonheur et les possibilités humaines d'y parvenir. ")

(J’ai lu la pièce il y a quatre ans mais cette phrase s’est gravée en moi, je ne sais pas pourquoi.)

Quoi qu’il en soit, ce conflit me met de mauvaise humeur.

Je sais bien que j’ai trois enfants, je travaille en indépendante et je gère ma petite dose personnelle de soucis… mais j’aimerais bien savoir comment vous faites, vous les gens, pour
1) soit ne pas ressentir une énorme frustration devant le temps qui file et ce qu’on n’arrivera jamais à accomplir et les livres ou les blogs qu’on n’arrivera jamais à lire.
2) soit (encore plus remarquable, et là j’aimerais bien des tuyaux) mener à bien vos projets sans passer votre temps à cavaler.
(Sauf si votre projet, c’est de monter à cheval, ce qui finalement règlerait tous les problèmes, tiens c’est une idée, dommage que j’aie tant la frousse des chevaux…)

Donc.
Je suis bien obligée de constater que, pour différentes raisons, j’ai deux mois de travail à rattraper.

Alors voilà.
Ça faisait déjà un moment que je me freinais.
J’espère trouver bientôt le temps de vous lire occasionnellement, d’écrire aussi.
Mais là, pour l’instant, je suis obligée de m’interdire de blogs.
Je viens d’effacer quelques lignes où je vous expliquais que ça me fait du bien dans le cœur toutes ces petites choses que je partage ici avec vous. C’était chouette, bien rédigé, drôle, et puis j’avais créé plein d’émotion…

Hem…
Bon.
Bref.
Comme je suis une foule sentimentale à moi toute seule, je vais juste vous dire : hasta luego, les amis, et merci de votre fidélité.

(Psstt, si jamais je reviens trop souvent, vous m’engueulez et vous me renvoyez bosser, hein !)

Et puis une petite dernière, quand même, parce que je me demande si je parle assez d’Eugénie (neuf fois sur dix, en moyenne, je dirais ?) :

Je lui ai expliqué ce qu’était la télépathie. Un peu plus tard, devant ses frères et père, je lui demande :
- Alors, Eugénie, comment dit-on quand deux personnes pensent à la même chose en même temps ?
- Une conversation.
- Non.
- Ah, oui, télépassion !
- Non, mais ça commençait bien.
- Télérama ?

(Je pourrais peut-être réclamer un abonnement gratuit ?)

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